Del aire al aire, como una red vacia,
Iba yo entre las calles y la atmósfera, llegando y despidiendo,
En el advenimiento del otoño la moneda extendida
De las hojas, y entre la primavera y las espigas,
Lo que el más grande amor, como dentro de un guante
Que cae, nos entrega como una larga luna
Alguien me esperó entre los violines
Encontró un mundo como una torre enterrada
Hundiendo su espiral más abajo de todas
Las hojas de color de ronco azufre:
Más abajo, en el oro de la geografía,
Como una espada envuelta en meteoros,
Hundí la mano turbulenta y dulce
En lo más genital de lo terrestre.
Puse la frente entre las olas profundas,
Descendí como gota entre la paz sulfúrica,
Y, como un ciego, regresé al jazmín
De la gastada primavera humana.
Aujourd’hui, Je suis perché
dans un coin du toit du monde. Tout est vert, tout est grand, tout est calme… Tout est beau!
En regardant vers la vallée du Wilkamayu, ma pensée va vers toi car c’est en ce lieu que tu trouvas l’inspiration de ce poème merveilleux. Sur tes conseils, ici je suis monté et je redescends maintenant au plus profond des entrailles de nos ancestres. Je fouille la terre, je la retourne et mes mains rejoignent les leurs, chargées de cette sueur qui ruissèle le long de ces murs de pierres.
Aujourd’hui encore, les nuages remontent du fleuve et menacent de déverser leurs eaux sur cette cité perdue. Pourtant, cette fois-ci, tu n’es pas là. Ton absence n’est
pourtant que relative puisque tes vers sonnent en moi comme au premier jour où je les ai découverts.
Mais désormais, s’en est fini des mots, s’en est fini des sons qui
vibrent dans ma tête. Le moment est arrivé où la réalité rattrape la fiction et où les images donnent forme à la beauté de ta plume.
Autour de moi, les sommets andins sont si hauts qu’ils me rendent minuscule. Leur
force légendaire me rappelle ma faiblesse et dans un silence indécible, seules quelques voix s’élèvent de ces ruines meurtries par les vents et le passage du
temps.
Je vous entends, je vous comprends…
Mais es-tu là? Est-ce toi, Pablo, qui tente de me faire comprendre que moi aussi je fais partie de ce monde?
Dès aujourd’hui, Je ne suis plus français, je ne suis plus européen, je ne suis pas chilien, je ne suis pas américain…
JE NE SUIS QU'UN HOMME
En
pratique : De Cuzco, un train part tous les jours de la gare San Pedro à 7.30. Les billets sont réservables sur le net www.perurail.com
Une fois réservés, vous retirerez vos billet à la gare WANCHAQ (attention, le train ne part pas de là!!!); Le
paiement se fait sur place. Réservez bien à l’avance car les trains sont souvent complets. Arrivée à Aguas Calientes vers 10.30. De la gare, des bus vous conduisent à l’entrée du site en 20
minutes. Vous pouvez revenir sur Cuzco le jour même (Le train repart à 17.00) mais préférez passer une nuit sur place pour profiter de la séreinité des lieux sans les touristes et pour assister à
un lever de soleil spectaculaire.
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